Le CNU-MCF a tenu sa troisième assemblée générale le 16 février 2008. Cette réunion plénière avait pour objet de faire le bilan critique et autocritique d’un an d’activités du CNU comme structure unitaire des communistes.
Depuis sa création, l’unité d’action entre organisations/membres du CNU n’a jamais été totale. Campagne des présidentielles, où la majorité des organisations membres du CNU optèrent et agirent pour le refus de vote au 1er et second tour ; préparation et réalisation du meeting de commémoration du 90éme anniversaire de la Révolution prolétarienne d’octobre 17.
S’est exprimée en théorie et pratique sur ces questions, une minorité d’organisations prônant une ligne opportuniste de droite, constituant un courant au sein du CNU.



STATUTS

Avec la création du CNU, les organisations signataires veulent redonner espoir et combativité à tous les communistes, à tous les travailleurs qui aspirent au renversement du capitalisme, à la révolution socialiste, et qui savent que seul un parti réellement communiste, marxiste-léniniste, réalisant l’unité des communistes révolutionnaires, peut en assurer le triomphe.

OBJECTIFS

 

1) Les organisations signataires décident de créer une structure unitaire à l’échelle nationale appelée : « Comité national pour l’unification du mouvement communiste de France », sigle CNU.
2) L’objectif du CNU est de contribuer à l’unification des communistes et de leurs organisations dans un véritable parti communiste, résultat de la fusion du socialisme scientifique et du mouvement ouvrier.



Déclaration générale du Comité National
pour l’Unification du Mouvement Communiste en France

Adoptée à son assemblée constitutive

 

 

Réunies le 28 octobre 2006 à Paris, les organisations suivantes ont décidé la création d’un Comité National pour l’Unification du Mouvement Communiste en France: l’Association Karl Marx, le Cercle Communiste d’Alsace, le Collectif Militant Communiste, Communistes en Lutte, la Coordination Communiste du Nord/Pas-de-calais, les Jeunes Communistes Marxistes-Léninistes d’Albi ; l’Union des Révolutionnaires Communistes de France.[1]

Cette décision est la réponse à plusieurs constats :

1) Le capitalisme prouve chaque jour son incapacité à satisfaire les besoins matériels, sociaux et culturels des travailleurs. Ses intérêts impérialistes conduisent à une politique de guerre, d’oppression et de pillage des ressources des pays qu’il domine.



SALUT AU CONGRES D’UNIFICATION DES COMMUNISTES ALBANAIS
DANS UN SEUL PARTI : LE PARTI COMMUNISTE D’ALBANIE LE 8 NOVEMBRE 2006

A l’occasion de son Assemblée constitutive, le 28 octobre 2006, le Comité National Unitaire tient à féliciter les communistes d’Albanie pour le grand acte politique que constitue le Congrès d’unification des communistes albanais dans un seul Parti Communiste. Unifiés dans un seul Parti, les communistes albanais seront plus forts pour affronter l’ennemi de classe et pour diriger la classe ouvrière, les paysans pauvres, les intellectuels progressistes, la jeunesse populaire, les femmes et les vétérans dans leurs luttes contre la politique d’exploitation et d’oppression de la bourgeoisie et de l’Etat bourgeois albanais.



RESOLUTIONS ADOPTEES PAR LE CNU

Contre la criminalisation
du communisme
et
les mesures d’ interdiction, d’intimidation
ou d’ entrave à leurs activités
prises dans plusieurs pays contre les organisations communistes

 

 

Le CNU considère avec sérieux les dizaines d’arrestations effectuées en septembre en Turquie et qui frappent les organisations révolutionnaires, démocratiques et la presse progressiste proches du Parti Communiste Marxiste-léniniste de Turquie / Kurdistan du nord (MLKP)

 

 

De même, le CNU s’élève contre l’interdiction des Jeunesses Communistes de Tchéquie et la campagne menée par la droite albanaise pour légiférer une version aggravée de la résolution 1481



 

Résolutions adoptées à la réunion du secrétariat du CNU

Le 6 janvier 2007

 

 

 

1) Résolution théorique sur les élections

 

Selon la théorie marxiste-léniniste vérifiée par l’histoire :

La voie générale, la stratégie de la prise du pouvoir par le prolétariat, c’est le soulèvement violent des masses, l’insurrection dirigée par le parti communiste. Les communistes doivent travailler pour en créer les conditions.

Le prolétariat ne peut pas renverser le pouvoir de la bourgeoisie et s’emparer du pouvoir d’Etat par les élections, que ce soit à la faveur d’une majorité parlementaire ou de toutes autres élections dont les règles sont fixées sous la dictature de la bourgeoisie. Les élections sont une activité secondaire soumise aux objectifs stratégiques. Elles ne peuvent en aucun cas se



Le CNU organise une rencontre en souvenir de la révolution socialiste russe.

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