Sarkozy, depuis la rentrée a enclenché la vitesse supérieure dans ses réformes. Elles consistent à détruire les acquis sociaux pour satisfaire les exigences du patronat en cette période de crise économique.Le service minimum dans les transports, attaque inacceptable au droit de grève, n’est pas appliqué mais la menace se précise.
La défiscalisation des heures supplémentaires est encore une façon de nous voler une partie de notre salaire.Le “bouclier fiscal” est un cadeau aux grandes fortunes qui s’engraissent sur notre dos.
Le contrat unique de travail est annoncé. Il liquidera ce qu’il reste de la sécurité de l’emploi en permettant aux patron-ne-s de virer leurs salarié-e-s sans justification. C’est un CNE élargi à l’ensemble des salarié-e-s. C’est la précarité généralisée …